0) Avant de contracter un mariage faire absolument un contrat de séparation de biens auprès du notaire.
01) Ce qu'il faut faire :
Ne pas répondre à la violence par la violence
S’éloigner de la conjointe agressante (temporairement)
Ne pas quitter le domicile pour un autre lieu de résidence (on vous accuserait d’avoir abandonné vos enfants)
Noter par écrit chaque cas de violence. S’assurer que les notes sont en lieu sûr et qu’elles sont inconnues de la conjointe. Prendre des photos des blessures si cela s’applique
Préparer un dossier pour chaque cas de violence subie, qu’elle soit psychologique ou physique avec date, heure et témoins si possible
Faire signer le plus tôt possible un affidavit au témoin, les témoins ayant souvent tendance à oublier
Noter la présence ou non des enfants pour chaque événement
Une fois le dossier complet des événements rédigé, se présenter au poste de police pendant une période où il n’y a pas de violence familiale et que vous n'êtes pas sous pression et poursuivre la mère au tribunal en s’appuyant sur le dossier remis au policier
Exiger que la plainte soit reçue et dûment enregistrée
Obtenir copie immédiate de la plainte et du numéro d’événement
Exiger un suivi de la plainte
(car la justice est trop lente, ne résoud rien et n'y comprends rien surtout quand la mère pleure, joue avec les sentiments et/ou est sponsorisé par ses parents et "avocat très gros menteur")
2) Lors d’une médiation, l’on peut s’apercevoir de la mauvaise foi de la part d’un conjoint et, dès lors (pour faire court) la justice pourra mieux connaître les tenants et les aboutissants de la situation conflictuelle. Oui demandez le au SPJ (Service de Protection Judiciaire) un suivi via tribunal et on verra la mauvaise foi du conjoint (dans le contrat de médiation marquer qu'à la fin de la médiation le secret n'est plus tenu).
3) Pension alimentaire : oui l'idéal est de ne rien posséder en propre et de payer un montant raisonnable (dépend du jugement qui lui dépend des mensonges, donc louer un studio, mais savoir que les huissier passeront pour faire des saisies, si le père est au chômage juste à cette période c'est mieux. (3 fois j'avais eu des menaces de saisies car les ex-beaux parents avaient réclamé de l'argent prêté pour la maison familiale alors que mes enfants et leur fille l'occupaient toujours et que j'étais pas encore divorcé. Aussi pour des dépenses d'enfants abusifs + ticket caisse avec date découpé, cadeaux cachés, illisibles ...)
4) surtout porter plainte systématiquement à la police pour non présentation (ils ont l'obligation d'accepter toute plainte) et faire suivre la plainte en jeunesse (demander à l'avocat), puis
5) et faire suivre la plainte (demander à l'avocat) et donc le tribunal de la jeunesse si la mère persiste à ne pas présenter l'enfant et ne respecte pas le jugement cela ira au correctionnel.
6) porter plainte à l'Ordre des Médecins si abus dans le contenu du certificat médical. Le médecin, psychiatre doit se limiter à un constat objectif pas d'improvisation ou de parti pris.
7) Avoir un bon avocat et lors de l'audience prévoir des documents de preuves car la partie adverse utilisera tous les arguments MENSONGERS pour démolir le père (rappel les avocats mentent). Aussi montrer des photos d'enfants ...
Les avocats sont quasi tous sont des requins jamais on ne peut avoir confiance à 100%) et avant de verser une provision à un avocat, celui-ci doit vous "facturer" ses prestations d'avance (le détail y est mentionné), le demander à l'avance. Ainsi vous n'aurez pas la désagréable surprise d'une note gonflée.
8) La mère va présenter des certificats médicaux et rapports de psy qui lui sont hyper favorable, demander au juge d'écarter ses pièces qui ne sont pas valables et demander une expertise officielle (bien se renseigner sur les bons experts)
A noter que le terme "psychologue n'est pas protégé tout le monde peut se faire psy. Les dénoncer auprès de l'organisation des psy) A Nivelles la juge prendra de toute façon la défense de la mère et enfants manipulés et programmés. donc j'avais du faire appel et à Bruxelles ils semblent plus compétents.
9) et avoir un solide budget avocat surtout si la famille s'associent avec la fille.
On vit dans une société se rapprochant à la société matriarcale et au niveau de la justice tout est féminin. Donc c'est très compliqué pour un homme. Et la mère à évidement toutes les chances d'aliéner nos enfants, c'est tellement facile à faire et si lâche !
Il est vrai que les pères sont seuls, privés injustement de leurs enfants et sont pressés comme des citrons.
(après séparation un père devient un mauvais père c'est systématique.
Elle sont fortes les ex !!! Mais grâce à votre ex, vous rencontrerez une vraie et gentille femme !! (évidement cela rendra jalouse votre ex !) donc encore des problèmes pour vos enfants programmés contre le papa ...
Moi je le dis pauvres enfants devenant le jeu d'un système dingue sans fin où pleins d'intervenants vont se remplir les poches et vivre du malheur des autres. Car il n'y a plus d'humanité, les enfants n'auront plus de vie paisible car l'aliénation parentale n'est pas reconnue et difficilement détectable. (l'objectif est de casser le lien avec le Papa et les mères y arrivent. Les enfants n'auront plus de repères. Les beaux parents s'occuperont de les récupérer avec leur Euros dont ils ne savent quoi faire. Le Papa n'existe plus, sera plus informé de rien, l'homme, le père est devenu le méchant, le gêneur.
Pour nos enfants les conséquences sont :
La souffrance des enfants se marque par des pertes de repères et de nombreux problèmes:
- au niveau psychique: stress, insomnies, cauchemars, instabilité, décrochage scolaire;
- au niveau physique: fatigue, amaigrissement;
- au niveau familial: garde alternée, «double enfance», pertes de temps, on voyage d’un côté puis de l’autre avec des choses qu’on peut dire, qu’on ne peut pas dire, ou qu’on doit dire… ;
- problèmes sociaux: déménagements, déscolarisation;
- problèmes financiers par l’appauvrissement des deux parents.
Je vous dis courage Monsieur et merci pour vos commentaires.
Venez aux manifestations de SOS PAPA Belgique asbl - Place de la digue 1 • 6000 Charleroi • Belgique - Téléphone : +32. (0) 470 822 470 • http://sospapa.babelleir.be
Venez aux manifestations de SOS PAPA Belgique asbl - Place de la digue 1 • 6000 Charleroi • Belgique - Téléphone : +32. (0) 470 822 470 • http://sospapa.babelleir.be
Envoyez leur une copie de vos plaintes qu'ils relayeront.
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Aliénation parentale : à écouter absolument sur France Info
http://www.france-info.com/chroniques-le-droit-d-info-2010-11-11-alienation-parentale-496021-81-143.htmlFrance Info : Le droit d’Info
Des simples litiges aux droits des victimes : les réponses à vos interrogations livrées par des avocats et des spécialistes
Thibaut est père de deux enfants et depuis qu’il a quitté sa compagne il nous dit que sa vie est devenue un enfer
Ses enfants présentent les manifestations d’une aliénation parentale particulièrement avancée. Ils ne veulent plus le voir alors qu’avant, ils étaient très proches et très complices. La mère des enfants a même accusé Thibaut d’avoir commis des abus sexuels sur eux. Son droit de visite et d’hébergement a été supprimé par le juge et cela fait maintenant plus d’un an que Thibaut voit ses enfants dans un "point rencontre", alors même que la plainte déposée contre lui a été classée sans suite. Plus le temps passe et plus le lien avec ses enfants se distend. Il souhaite savoir s’il existe des moyens juridiques pour se battre contre une telle situation. Maître Delphine PROVENCE, avocat au barreau de Paris lui a répondu. 2) Les points de rencontre pour les pères sont des lieux de tortures !
3) les juges ne mentionnent jamais le terme "aliénation parentale"
Adaptons la législation comme au Canada, EU, Allemagne et Brésil.
Bonjour,
RépondreSupprimerDès les 1ers instants de la procédure en séparation… pourquoi ne pas – aussitôt – demander la médiation familiale ? (Médiation conventionnelle, hors judiciaire, hors avocat, hors secteur marchand).
Soit (par ex en Belgique) chez le Juge de Paix, ou bien au Tribunal de 1ère Instance, on peut solliciter la médiation familiale de manière a éviter tous les graves problèmes qui risquent de détruire les liens avec les enfants (à la suite de fausses accusations, par ex.) et d’être diabolisé aux yeux de la justice qui – dès lors -- « punira » le parent accusé (diabolisé) et « protègera » l’autre parent (supposé) « victime » d’un père violent.
Lors d’une médiation, l’on peut s’apercevoir de la mauvaise foi de la part d’un conjoint et, dès lors (pour faire court) la justice pourra mieux connaître les tenants et les aboutissants de la situation conflictuelle (tentative d’escroquerie au mariage, malversations,…) afin de pouvoir prendre des décisions décentes. Pour citer trois exemples principaux…
RépondreSupprimer1°/ Comment peut-on concevoir et tolérer que la « justice » puisse expulser un père ou une mère de famille sans s’inquiéter du bien-fondé des accusations du conjoint accusateur, ni du désarroi des enfants privés d’un père attentionné, ou d’une mère attentionnée ?
2°/ Comment peut-on concevoir et tolérer que la justice puisse condamner un parent « diabolisé » à payer des pensions alimentaires difficiles, voire impossibles à payer… au risque de se retrouver à la rue ? Par exemples de 250, de 450, de 625 € pour des pères en situations précaires… soit au chômage, soit en invalidité ? Alors que leurs revenus, très limités, ne leur permettent pas de s’acquitter de leurs obligations alimentaires ???...
3°/ Comment peut-on concevoir et tolérer que la justice puisse ne pas intervenir, selon les lois, lorsque les pères ne parviennent pas à bénéficier de leurs droits de visites de leurs enfants ???... Alors que si, par maladresse, oubli,… de la part des pères, des enfants étaient remis à leurs mères (à la fin de chaque période de visite) ces pères seraient punis sévèrement, voire carrément à des peines de prison !!!...
J’en termine là, car il y a bien d’autres points noirs, d’autres inégalités, d’autres iniquités, d’autres discriminations,… selon que l’on soit père (à 90 %) ou mère (à 10%) !!!
C’est inacceptable dans un État de droit, et qui plus est, dans un régime de démocratie où règne une justice qui apparaît à des millions de citoyens comme étant un « Inquisition judiciaire » et/ou une « Industrie du conflit ».
RépondreSupprimerPlus de 2 millions de sites et blog Internet dénoncent ces situations exécrables où des millions de familles sont détruites par cette « Justice aléatoire ».
Trop peu de médecins osent dénoncer ce fléau…
C'est après avoir rencontré un échantillon de plusieurs milliers de parents victimes de violences institutionnelles (d'injonctions discordantes voire contraires à leur ressenti de femmes et d'hommes libres, les mieux à même d'apprécier ce qu'il conviendrait de faire au bénéfice de leurs enfants y compris après séparation conjugale) que nous avons rédigé des articles et des livres, dont une partie est consacrée aux troubles psychologiques parfois tragiques que ce fléau de la capture judiciaire (illégale) entraîne.
Les relations avec un autre fléau, celui des suicides, sont évidentes pour quelque médecins engagés de longue de longe date…
La justice est bien incapable de gérer les conflits, d’autant plus que la Belgique détient le record des divorces de +- 30.000 par an, mais aussi des séparations (pacs, concubinages libres, cohabitations non officielles) estimées (selon les recherches sur des milliers de situations) à +- 75.000 par an. C’est donc d’une centaine de séparations / divorces qu’il s’agit de traiter chaque année, dont 60 % (moyenne 2008) soit plus de 60.000 conflits de séparations /divorces qu’il s’agit de traiter dans les tribunaux… C’est mission impossible !
Pour éviter ces destructions massives de familles, il existe toute une série de mesures simples et peu coûteuses, à mettre en place afin de protéger les familles tant au niveau de la sécurité d’existence, qu’au niveau de la santé publique et au niveau de la violence conjugale et intra familiale !
Il est donc plus que temps pour l’État de mettre ces mesures en pratique, dont l’une des plus importantes est cette médiation familiale conventionnelle.
En France, il y a un projet récent pour rendre obligatoire cette médiation familiale. Il existe suffisamment de structures existantes depuis plus de 50 ans… mais qui sont sous-utilisées.
Il ne faudrait pas que la « Justice familialiste » très aléatoire puisse normaliser et exploiter le secteur de la « médiation » car cela ce serait alors une mise sous contrôle de la « médiation judiciaire ». De cette « médiation judiciaire » nous n’en voulons pas, car elle ne peut agir de manière décente, au contraire, cette médiation ne s’occupe pas du fond des problèmes, mais d’une part, elle ne sert qu’à gérer les conflits afin de désengorger les tribunaux et d’autre part, et ce qui est le plus grave, cette « médiation judiciaire » ne gère nullement les malversations de la part d’un conjoint qui tente à escroquer son conjoint.
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Comme dans la vraie vie !
1) avant séparation voir un médiateur (van Dieren par exemple ou centre Kinos à LLN) et signer un accord qui sera validé par le tribunal.
RépondreSupprimer(car la justice est trop lente et n'y comprends rien surtout quand la mère pleure, joue avec les sentiments et est sponsorisé par ses parents)
2) Lors d’une médiation, l’on peut s’apercevoir de la mauvaise foi de la part d’un conjoint et, dès lors (pour faire court) la justice pourra mieux connaître les tenants et les aboutissants de la situation conflictuelle. => Oui demandez le au SPJ (Service de Protection Judiciaire) et on verra la mauvaise foi du conjoint (dans le contrat marquer qu'à la fin de la médiation le secret n'est plus tenu.
3) Pension alimentaire : oui l'idéal est de ne rien posséder en propre et de payer un montant raisonnable.
4) surtout porter plainte systématiquement à la police pour non présentation (ils ont l'obligation d'accepter toute plainte), puis
5) saisir le tribunal correctionnel si la mère persiste à ne pas présenter l'enfant.
6) porter plainte à l'Ordre des Médecins si abus.
On vit dans une société se rapprochant à la société matriarcale et au niveau de la justice tout est féminin. Donc c'est très compliqué pour un homme.
Pour l'instant j'ai un bon avocat Me Bernard Clement à Braine l'Alleud et qui facture après chaque provision (le détail y est mentionné)
Il est vrai que les pères sont seuls, privés injustement de leurs enfants et sont pressés comme des citrons. (après séparation un père devient un mauvais père c'est systématique. Elle sont fortes les ex !!!
Mais grâce à votre ex vous rencontrerez une vraie et gentille femme !! (évidement cela rendra jalouse votre ex !) donc encore des problèmes.
Moi je le dis pauvres enfants devenant le jeu d'un système débile sans fin où pleins d'intervenants vont se remplir les poches et vivre du malheur des autres. Car il n'y a plus d'humanité, les enfants n'auront plus de vie paisible car l'aliénation parentale n'est pas reconnue. (l'objectif est de casser le lien avec le Papa. Ils n'auront plus de repères. Les beaux parents s'occuperont de les récupérer. Le Papa n'existe plus, sera plus informé de rien, l'homme, le père est devenu le méchant.
Je vous dis courage.
Venez aux manifestations de SOS-PAPA.info
Envoyez leur une copie de vos plaintes.
Un exemple d’une liquidation / partage du patrimoine commun après 16 ans de divorce conflictuel :
RépondreSupprimerChez un « Notaire médiateur » chargé par la « Justice » de trouver un accord entre les parties… une femme prétend que son ex mari n’a jamais payé de pension alimentaire (de 625 €) depuis le 31 décembre 1993 jusque le 30 avril mars 2010. Le « notaire médiateur », représentant la justice, calcule donc le montant de (+-) 120.000 € et le déduisit de la part du mari.
Alors que l’ex mari prétend qu’il a toujours payé. Il précise que madame ayant quitté le domicile conjugal depuis le 24 décembre 1993 (la veille du réveillon de Noël) pour faire la nouba avec ses « relations ».
Il estime qu’elle n’avait pas à réclamer de pension alimentaire de 25.212 BEF (625€) pour le mois de décembre puisqu’il a dû subvenir seul aux besoins des 2 enfants (9 et 10 ans) restés avec lui du 24/12/1993 au 15/01/1994, date à laquelle les 2 enfants furent enlevés du Collège par leur mère.
Il rappelle que le 21 janvier il fut expulsé de son foyer, par la justice, sans que celle-ci ne s’inquiète du bien-fondé des accusations de l’épouse, ni du désarroi des jeunes enfants privés d’un père attentionné. Madame répond qu’elle a quitté le foyer parce que le mari, pris d’une crise de colère, avait tout cassé dans la maison… Ce qui est faux !!! Les preuves irréfutables de 2 témoins, soit un médecin de famille, et un gendarme, figurent au dossier de monsieur.
Monsieur précise qu’il fut saisi intégralement de ses indemnités d’invalidité après 2 mois de retard de la pension alimentaire, laquelle fut mal calculée. En effet, percevant +- 935 € d’indemnité mensuelle, il ne pouvait s’acquitter normalement de cette obligation à payer 625 €. Il ne lui restait que 310 €, par mois, pour vivre et se loger. Rien que pour se loger, il devait disposer de 400 € au minimum, pour un logement plus ou moins décent… alors que madame disposait, elle, d’une Villa dont la valeur locative mensuelle fut fixée par une expert, en 1994, à 750 €.
Le Notaire n’a pas réagi. Il n’a pas retiré la somme de 625 € de la part de madame !!! Pourtant la preuve existait bien !!! Ce n’était pas un mensonge !!!
Donc la vérité ne compte pas auprès d’un « médiateur ». Mais le mensonge, ça paie !
La preuve : le « notaire médiateur » a retiré 120.000 € alors que madame a menti en disant que monsieur n’avait jamais payé de pension alimentaire… Alors que – si bien même ce fut la réalité – et légalement – seulement les 5 dernières années auraient été déduites de la part de monsieur, soit 625 € x 12 mois x 5 ans = 37.500 € !!! Et ce n’est donc non pas 120.000 € !!!
Monsieur précisa aussi que madame fit saisir ses indemnités d’invalidité alors que madame disposait de plusieurs centaines de milliers de francs belges, équivalent à +- 15.000 € sur plusieurs comptes bancaires dont les coordonnées figurent au dossier de monsieur. Alors que ces comptes figuraient dans le patrimoine commun, puisqu’ils étaient mariés (depuis 28 ans) sous le régime de la communauté. Mais le « Notaire médiateur » devant cette vérité, n’en fit rien… il ne déduisit pas les 15.000 € de la part de madame !!!... Pourtant la preuve existait bien !!! Ce n’était pas un mensonge !!!
RépondreSupprimerDonc la vérité ne compte pas auprès d’un « médiateur ». Mais les mensonges, ça paie !
Monsieur précisa aussi que plus de 50.000 € furent saisis en trop sur une période de 8 années et que le calcul différentiel (le total des indemnités moins le total des pensions alimentaires) figurait aussi au dossier. Mais le « Notaire médiateur » devant cette vérité, il n’en fit rien… il ne déduisit pas les 50.000 € de la part de madame !!! Pourtant la preuve existait bien !!! Ce n’était pas un mensonge !!!
Donc la vérité ne compte pas auprès d’un « médiateur ». Mais les mensonges, ça paie !
Monsieur réclama des indemnités d’occupation, par madame, de l’immeuble dont la valeur était de 750 € par mois. Bien que le décompte des montants locatifs soient présenté au « Notaire médiateur » soit +- 144.000 € et que madame devait la moitié de ce montant, soit 72.000 €, devant cette vérité incontestable, le « Notaire médiateur » ne déduisit pas 72.000 €, de la part de madame !!! Pourtant la preuve existait bien !!! Ce n’était pas un mensonge !!!
Donc la vérité ne paie pas auprès d’un « médiateur ». Mais les mensonges, ça paie !
La preuve est faite ici, que le médiateur ne fait aucunement preuve de partialité, mais qu’il prend le parti de l’un ou de l’autre… pourvu qu’il puisse retirer un maximum de bénéfice personnel pour son enrichissement… et pourvu que le conflit puisse traîner encore plus longtemps…
RépondreSupprimerÀ la fin de la deuxième réunion de « médiation », ce notaire a déraillé… il avoua que c’était bien la toute première fois, au cours de sa longue vie professionnelle (il doit avoir entre +- 55 ans) qu’il vit un règlement à l’amiable, au bout de 16 ans de litiges et de procédures conflictuelle.
Ce « Notaire médiateur » s’imagine que c’est lui qui a réussi un tel exploit… Mais il n’en n’est rien, car celui qui a réussi cet « exploit » c’est bien mon avocat !!!
En effet, cette histoire décrit mon cas personnel. Mon avocat me conseilla d’accepter ce que madame exigeait. Selon ses conseils (contre sa chapelle, me dit-il) il était préférable que je reçoive moins que prévu. Car si je voulais obtenir « justice » il me fallait alors refuser cette « médiation » et poursuivre des procédures encore longues et coûteuses (appels, voire la cassation et peut-être la Cour Européenne de justice) ce qui ferait que j’obtiendrais (et ce n’est pas encore sûr me dit-il encore) mon dû, dans 10 ou 15 ans…
Étant âgé, actuellement de 67 ans, j’ai donc suivi le conseil de cet avocat intègre et j’ai reçu ma misérable part d’un gâteau très indigeste… Car, après ces 2 rencontres, devant faire face à mon ex (que j’estime comme étant un monstre malfaisant) durant plusieurs mois, j’ai subi des traumatismes tels que je ne pouvais plus dormir normalement. Je me réveillais toutes les 2 ou 3 heures. J’avais des douleurs abdominales, des nausées, la tête me tournait, et des manques d’appétit, ou d’excès boulimiques,… et j’en passe…
Alors… médiation familiale ? Oui, de toute évidence, mais cela dépendra comment elle sera opérationnelle pour gérer réellement et surtout de manière équitable les conflits conjugaux, et non pas pour donner raison aux scélérats !!!
J’ai quand même reçu les réconforts de mon avocat – et je le remercie pour son aide (malgré qu’il me taxa de 5.000 € pour une année de procédure, ce qui est normal, car c’est le prix de son travail) et j’ai aussi reçu un message très fort d’une amie qui, au courant de toute mon histoire, me dit ceci : « Michel, ne regarde pas ce que tu as perdu… mais regarde ce que tu as maintenant ».
Oui, j’ai perdu des plumes dans ce divorce conflictuel. J’ai perdu mon emploi, je devins invalide à plus de 60 %, et, cerise sur le gâteau, je fus désintégré socialement en étant SDF.
Aujourd’hui, même si j’ai perdu énormément dans ce conflit, maintenant je vis tranquillement et en paix. Tout est fini... enfin ! Mais… mon cœur boîte… car depuis plus de 16 ans, je ne vois plus mes 5 enfants aliénés à leur mère…
Vous conseillez "Venez aux manifestations de SOS-PAPA.info" pouvez vous me donner les coordonnées de cette association ?
RépondreSupprimerMerci
La vie de pères… sous inquisition d’une justice aléatoire…
RépondreSupprimerAutopsie 19960828 d’une « aliénation parentale »
http://clvdp.wordpress.com/
Avocats divorcistes et pervers indispensables à l’industrie du divorce
http://clvdp.wordpress.com/2010/07/20/avocats-divorcistes-et-pervers-indispensables-a-l%e2%80%99industrie-du-divorce/
Stop aux fausses accusations contre des parents innocents
http://clvdp.wordpress.com/2010/07/25/stop-aux-fausses-accusations-contre-des-parents-innocents/
Quand l’enfant est utilisé contre l’autre
http://clvdp.wordpress.com/2010/08/02/quand-l%e2%80%99enfant-est-utilise-contre-l%e2%80%99autre/
BELGIQUE – La loi sur le divorce manque sa cible
http://clvdp.wordpress.com/2010/06/15/belgique-la-loi-sur-le-divorce-manque-sa-cible/
La France condamnée par la Cour européenne des Droits de l'Homme
RépondreSupprimerhttp://www.zinfos974.com/La-France-condamnee-par-la-Cour-europeenne-des-Droits-de-l-Homme_a21709.html
Bonsoir,
RépondreSupprimerCe n'est pas nouveau! Le forum d'injustices combat l'aliénation parentale déjà depuis 2004. Par différentes actions, des administrateurs ont pu rencontrer le N°2 du ministère de la justice, où les différentes lacunes ont pu être mis sur la table (2007). Nous sommes 3 ans plus tard, et les choses s'améliorent, mais pas encore assez vite à notre gout.
Une section spéciale concernant le phénomène existe sur le forum (http://injustices.be/forum/forum.php?fid=64) où chaque papa peut écrire ce qui lui arrive. Même si on ne peut pas faire grand chose en concret, on est au moins là, pour l'écoute et la compréhension.