EXPLICATIF
Avant de poursuivre cette lecture, veuillez m’excuser pour la vulgarité de certains propos, toutefois, il me semble nécessaire de les mentionner afin de recadrer les faits…
· Décembre 2005, S., mon ex-épouse, enceinte, apprend que le bébé qu’elle porte (4 mois) est atteint d’une « spina bifida grave ». Le médecin préconise un IVG que mon ex-épouse accepte sachant que le fœtus, même s’il venait à terme et s’il survivait, il en découlerait inévitablement d’un enfant « plante » condamné à vivre dans une chaise roulante…
Après l’IVG, le médecin préconise un suivi psychologique que S. refuse « Je ne suis pas folle » rétorque-t-elle…
· 2006, S., s’inscrit à des cours d’huiles essentielles chez une dame herboriste dans la région de Liège. Bien que onéreux, ces cours semblent l’intéresser au point de se déplacer de Tournai à Liège… Conscient du trauma qu’elle a vécu, je m’abandonne à son choix qui semble prendre une grande importance à ses yeux...
Au fil de la formation, S. en arrive à me parler de Chakra, Karma, etc… A ses dires, je suis un être de terre, elle est un être du ciel… S. ne veut plus se nourrir que d’aliments qui n’auraient pas été meurtris lors de l’abattage ou de la cueillette. Il faut donc parler aux aliments avant tout acte qui mettrait fin à leur jour. Selon ses dires, ces aliments sont néfastes à la santé par la quantité d’ions négatifs que nous ingurgitons…
· Décembre 2006, S. m’agresse verbalement sur le décès du fœtus. Elle me fait part de son entretien avec son professeur et docteur herboriste qui me tient responsable de la mort du bébé. S. m’explique que l’embryon sentait que notre relation était précaire et que, le bébé s’était disloqué, se mutilant en séparant la moelle épinière de la colonne vertébrale pour être certain de ne pas venir au monde. Le fœtus ressentait nos tensions par mes ions négatifs… J’ai bien évidemment refusé cette hypothèse me rendant bien compte qu’il s’agissait bien là d’une débilité et j’ai essayé de raisonner S. Elle s’en est alors prise à moi avec un cutter.
(Précisons que S. s’est trouvée face à une situation similaire où sa maman avait attaqué son mari avec un tesson de bouteille. Cette dernière avait d’ailleurs été hospitalisée et immobilisée sur son lit d’hôpital disant à sa fille : « Je te hais !!! ».)
· Fin décembre, S. abandonne vraiment toute tâche ménagère. Elle se laisse aller et ne se lave plus… Je suis ébahi de à voir des serviettes hygiéniques usagées près du WC à la vue de notre fils, J. En entrant dans la salle de bain, je surprends J. qui mange sa glace près de sa maman alors qu’elle défèque sur la cuvette des toilettes…
Je remarque que S. s’engueule avec les assiettes dans l’évier et avec son miroir qu’elle pointe du doigt.
A toute opposition ou remarque, le conflit s’enchaîne avec les reproches du docteur herboriste.
S. me dit alors : « Je n’ai plus à te plaire et je veux une autre queue entre mes jambes… ».
· Janvier 2007, à plusieurs reprises j’ai essayé de trouver des moyens pour nous sortir de cette galère. Tant au niveau du psychologue de J., le Dr SS, le Dr DD et le Dr DU, aux quels j’ai fait part de nos difficultés. Les informations récoltées se tournaient toutes vers un entretien avec un psychothérapeute mais en vain, S. refusait cette proposition.
Je me suis dirigé vers Madame DT, psychologue de la police (main courante). Madame DT m’informe que je n’ai pas le droit d’empêcher S. de se rendre chez cette soi-disant herboriste….
· 18 février 2007, une fois de plus, S. revient de Liège en furie. De nouveau, elle me nargue avec les mêmes propos sur le foetus. J’essaye tant bien que mal de gérer notre différent mais rien n’y fait. En rage, S. ôte son slip et urine délibérément sur le plancher de la salle de jeux.
· 19 février 2007, alors que je classe des papiers, S. m’agresse verbalement et physiquement (coup de pied dans les parties génitales). Elle précise que de toute façon, les flics ne croiront pas qu’une femme de 1,65 m puisse, je cite : « foutre une trempe » à un gars de 1,83 m et 110 kg et elle me rue de coups de pieds dans les côtes. J’ai aussitôt appelé les services d’ordres et elle m’a alors agrippé au visage et griffé pour récupérer le téléphone. Il est évident que si j’avais voulu la mette KO s’était sans problème… Elle a alors pris un couteau pour m’attaquer je me suis enfui par la terrasse et me suis caché sur le toit, agrippé à la cheminée…
Les policiers arrivés sur place m’ont demandé si je déposais plaintes et j’ai refusé, précisant que je trouvais inconcevable de déposer plainte contre la femme qui partage ma vie. Les policiers m’ont conseillé de passer quelques nuits dans ma famille. J’ai toutefois fait établir un constat pour les coups par un médecin. Rapport médical Dr D.C. – Clinique à TOURNAI.
· Mars 2007, S. demande le divorce sur base de violences conjugales contre elle et J., notre fils… Par voie de huissier de justice, elle en requiert la garde principale. N’imaginant pas ce qui allait suivre dans les mois suivants, j’ai laissé sciemment la garde de notre fils à sa maman, pensant que notre séparation la rendrait plus stable, notre vie conjugale étant peut-être la source de nos conflits…
· Avril 2007, S. refuse de me présenter J. pour exercer mon droit de visite car elle l’a emmené à Liège. PV n°
· 16 mai 2007, S. ne peut s’occuper de J. car elle a des « obligations » et elle exige que ce soit ma maman qui s’en occupe car je suis indisponible de part mon boulot….
· 18 mai 2007, S. refuse de me présenter J. pour exercer mon droit de visite, qui une fois de plus se trouve à Liège. PV n°
· 29 juin 2007, S. se présente à l’improviste chez ma maman pour déposer J. Elle ne prévient pas et me contraint de le récupérer chez ma maman à 80 km de mon domicile pour récupérer J.
· Février 2008, S. présente un document au directeur de l’école et diverses institutions que j’aurais signé afin que je ne puisse récupérer J. PV n°.
· Mars 2008, alors que je viens récupérer J. pour exercer mon droit de visite du week-end, mon ex-épouse m’agresse. PV n°.
· Septembre 2008, S. vole mon courrier médical et me le renvoie dans une enveloppe avec une entête dérobée à l’hôpital. PV n°.
· Septembre 2008, alors que je viens récupérer J. pour exercer mon droit de visite du week-end, S. m’agresse verbalement. Sous les yeux de notre fils, se jette sous mon véhicule et hurle sur la chaussée. J’immobilise le véhicule et filme la situation. Face à la police, S. exige que j’efface l’enregistrement. PV n°.
Lors de sa déposition, S.se défend en précisant qu’elle reconnaît avoir, je cite : « pété un câble ».
· Notre fils, J., se met à hurler au passage à niveau et quand je l’interroge, il répond : « Quand le train arrive, maman elle passe pour jouer et moi j’ai peur de mourir… ». Il se plaint également d’avoir été menacé par sa maman qui lui a mis un couteau sur la main… Enfin, il ne cesse de parler de son « frère mort ».
Inquiet, je me suis présenté au Service d’Aide à la Jeunesse pour faire part de ce dossier qui a été clôturé sans suite ? Cette histoire semblant ne pas être suffisamment inquiétante ! ! !
Je me suis alors présenté au tribunal et y ai déposé le dossier reprenant les faits ainsi qu’un cdrom avec les preuves à l’appui en mars 2009…
· 21 septembre 2008, je me déplace au lieu de rendez-vous pour y déposer J., S. est absente et refuse de le récupérer. J. est absent à l’école. Déclaration écrite de l’école.
· 26 novembre 2008, je propose à S. de récupérer J. à l’école pour bénéficier de mon week-end de visite car je termine à 15.00. Elle refuse et J. est emmené dans une garderie. Je patiente jusqu’à 18.00. Je trouve aberrant de préférer payer une garderie alors que notre fils aurait pu être avec moi mais… C’est son droit !!!
· 19 décembre 2008, S. refuse de me présenter J., je me déplace jusque Tournai pour apprendre qu’il est à Liège…
· 6 mars 2009, après 30 minutes d’attente au lieu de rendez-vous, S. m’informe que J. n’est pas au lieu de rendez-vous et exige que je le récupère ailleurs...
· 26 mars 2009, dépôt d’une plainte car J. présentait une tâche de sang sur la pommette gauche. Il semble que cet incident soit arrivé à l’école. PV n°.
· 6 avril 2009, S. me demande de récupérer J., dans une garderie le 11 avril 2009. En m’informant au responsable de la garderie, j’apprends que, le lieu renseigné par mon ex-épouse est fermé le 11 avril…
· 31 août 2009, je me déplace au lieu de rendez-vous pour y déposer J., S. est absente et refuse de le récupérer. PV n°.
· Septembre 2009, je viens récupérer J. pour exercer mon droit de visite du week-end. Alors que je me mets en route, S. bloque mon véhicule avec sa voiture et revient pour m’agresser verbalement. PV n°.
· Septembre 2009, je constate que J. présente des hématomes, il m’informe qu’il s’agit du compagnon de S. qui ne mesure pas sa force.
· 7 septembre 2009, je me déplace au lieu de rendez-vous pour y déposer J., S. est absente et refuse de le récupérer.
Fiche d’info n°.
· Septembre 2009, alors que nous sommes en famille devant le petit écran, J. se balaye le corps de ses mains et forme une boule imaginaire qu’il jette dans la poubelle. Surpris par ses gestes, je l’interroge et il me répond : « C’est maman qui m’apprend pour chasser les mauvaises ondes ».
J’ai présenté, J. au Docteur GW, qui comme moi, est très inquiet pour mon fils, vu l’état mental de S. et de la destruction psychologique de J. J, est muselé et a juré de ne rien dire… Il se met les mains sur le thorax et dit : « Ca fait mal ici mais c’est pas grave papa… »
Le Docteur W. m’informe qu’il signalera les faits à Procureur du Roi à.
De mon côté, je demande pour la seconde fois l’aide du Service d’Aide à la Jeunesse qui reprend le dossier fermé voici quelques mois auparavant...
· 20 septembre 2009, je me déplace au lieu de rendez-vous pour y déposer J., S. est absente et refuse de venir le récupérer…
· 1 Novembre 2009 à 07.00, alors que je viens récupérer J. pour exercer mon droit de visite du week-end, S. m’informe que ce n’est plus 07.00 du matin comme convenu la veille mais 16.00. Je me présente au bureau de police pour y déposer une plainte. Le policier contacte S. pour essayer d’arranger la situation. S. répond : « Je n’ai pas de compte à vous rendre, ce sera 14.00 et je n’ai pas à me justifier » En l’absence de jugement, le policier abandonne… Fiche d’info n°.
· 1 Novembre 2009 à 14.00, retour au lieu de rendez-vous, S. refuse de me remettre J. prétextant qu’il ne veut plus me voir. Cet entretien téléphonique s’est fait devant le même policier… Fiche d’info n°.
· Novembre 2009, Madame AB., logopède et thérapeute relationnel du langage m’informe que notre fils me réclame. Il présente des lacunes et un manque de concentration. D’après le diagnostique de la logopède, S. exprime les difficultés qu’elle rencontre avec J., 2 heures chaque soir pour les devoirs…
Je constate dans le journal de classe de J. qu’il est souvent en retard et que ses devoirs ne sont pas faits… Etrange !!!
En effet, je suis très étonné de ses déclarations sachant que J. en ma présence, exécute ses devoirs en ma présence sans peine et avec motivation…
Petite anecdote, J. m’interrogeait sur les planètes et je l’ai aidé à faire des recherches sur internet. Ensemble, nous avons alors concocté un petit livre (En annexe copie partielle de « Mes 1001 questions… ») que J, fier, a souhaité emporter pour montrer à l’école. J. est revenu avec ce livre en me disant : « Maman m’a dit qu’il y a plein de fautes !!! ».
· Décembre 2009, l’école m’informe que notre J. pleure en classe et demande à me voir, il est très perturbé.
· Décembre 2009, le Docteur W., très concerné par J., est étonné que je ne l’aie pas encore récupéré. Il est d’ailleurs terrassé quand je l’informe que je ne l’ai plus vu depuis plus d’un mois… Le Docteur W. m’informe qu’il réitère ses inquiétudes au Procureur du Roi.
2 courriers du Docteur.
· Référé au Tribunal et jugement me donnant un droit de visite…Je n’ai plus vu mon fils pendant 2 mois…
· De mon côté, je prends contact avec le CPAS de Momignies, Child Focus, SOS enfance, SAJ, Droits des Jeunes, Tribunal de la Jeunesse, … Quand j’expose les faits, tous sont unanimes et me comprennent quand je dis que je souhaite récupérer mon fils. Il est évident que ce petit garçon est en danger et que la maman devrait se faire suivre… Oui, mais… Il y a une procédure…
Comme conseillé, je cite « Aucun tribunal ne vous condamnera si vous récupérez votre fils de force si vous le mettez hors de danger… ». En effet, il m’est libre de prendre ma responsabilité de papa et c’est ce que j’ai tenté de faire en récupérant mon fils à la sortie de l’école. Je me suis heurté au directeur d’école qui m’a demandé de sortir de son bureau, de son école… Je lui ai demandé de téléphoner au Tribunal de la Jeunesse et sa réponse fut simple : « Je n’ai pas à contacter le Tribunal… ». Le Tribunal de la Jeunesse a contacté l’école et là, j’ai droit à des excuses…
· 4 janvier 2010. S. ne vient pas récupérer notre fils à mon domicile. Je serai contraint de déposer notre fils à 120 km de mon domicile afin qu’il puisse aller à l’école. PV n°.
· 17 mai 2010. Je suis auditionné par la police car je n’ai pas voulu récupérer notre fils le 1 novembre 2009. Le monde à l’envers. Je me suis présenté à 7.00 et 14.00 au lieu de rendez-vous (cfr faits du 1 novembre 2009) et je suis encore inquiété…
· 20 juin 2010. Je me suis présenté au lieu de rendez-vous pour déposer mon fils, personne… Arrivée tardive que je ne compte plus… PV n°.
· 16 juillet 2010. Mon ex épouse ne vient pas récupérer notre fils. Je patiente dans un resto et consomme (Astuce pour avoir une preuve de présence au lieu de rendez-vous, je conserve les tickets de caisse). Personne ne viendra au rendez-vous… PV N° (25eme plainte)
La police viendra à minuit à mon domicile sous prétexte que je n’étais pas au rendez-vous…
· 6 septembre 2010. Conflit et bagarre au sein du couple de mon ex épouse. Notre fils a une boule au ventre. J’irai voir un médecin à qui notre fils déclarera que maman se bat avec son compagnon et il a peur. PV N° (27eme plainte) et constat médical
Mon ex épouse a été convoquée par le Tribunal. C’est lors de cette audience qu’elle a sortit un lapin de son chapeau… Des constats d’un bureau de psychologie signifiant que notre fils a peur de moi et qu’il ne veut plus me voir.
Toutes les actions menées se résument alors à : « s’il est en danger chez la maman, il est en danger chez le papa, donc, nous plaçons votre fils… ». Le juge se tourne alors vers moi et me questionne : « Alors Monsieur, votre fils est en danger chez Madame ? » J’essaye de me justifier rien n’y fait. Le juge reprend : « Est-il en danger chez Madame ? OUI ou NON ? OUI je le fais placer. NON, il reste chez Madame »… Ca c’est notre justice…
J’ai demandé une enquête pédo-psychiatrique (1500 € pour avoir été entendu 2 x 1h30)… Au final, garde alternée mais comme je suis éloigné, nous en restons là…
Mon ex aura quand même déclaré :
- Avoir eu recours à des pratiques « magiques »
- N’être passé qu’une seule fois le passage à niveau (3 fois selon notre fils)
- S’être bagarrée avec son compagnon (Qui ne s’est jamais battu comme elle dit ?)
- La menace au couteau sur notre fils. C’est arrivé alors qu’elle beurrait une tartine…
- Que notre fils pourra venir chez moi mais à 12 ans !!!
Bref, encore une démarche qui aura fait fonctionner les administrations, les tribunaux, les avocats, etc…
Afin de remédier au « problème de communication », il a juste été demandé de mettre en place un cahier de communication… Cahier qui ne communique que dans un sens puisque je n’y ai accès que quand mon ex veut cracher son venin…
Depuis 5 plaintes ont encore été déposées pour non respect du droit de visite… Bref, 32 plaintes à ce jour…La dernière date du 13 janvier…
Le policier connaît mon nom par cœur et ne comprend pas plus que moi…
Mon ex a déposé une plainte contre moi et j’ai été auditionné à mon domicile par mon agent de quartier. Plainte pour non présentation d’enfant et non paiement de la pension alimentaire…
L’agent de quartier a visité la maison jusqu’à la chambre de notre fiston. Je lui ai présenté le ticket de caisse du resto prouvant ainsi que j’étais bien au lieu de rendez-vous et enfin, les pensions alimentaires sont payées le premier de chaque mois, le seul retard est un retard de 2 jours !!!
Très sincèrement, je suis convaincu que, si la situation était inversée et que j’avais commis en tant qu’homme, le quart des délits réunis par S., mon ex-épouse, il y a déjà longtemps que je serais interné. Plus d’un homme aurait déjà fait justice lui-même et je suis encore plus convaincu que ce dossier aurait été géré avec plus de conviction si j’avais été riche…
Entre temps, j’ai perdu :
- une fermette
- les biens de la communauté (voiture,…)
- 9.200 € d’avocats
- 1.500 € d’enquête pédopsychiatrique,
- La vue de mon fils au quotidien…
J’ai même fait établir en sons temps un constat d’adultère… Hé oui, étonnant les attaques au cutter coïncidait avec la période où Madame avait la cuisse légère… Il lui fallait bien trouver le moyen de se débarrasser de l’élément…gênant.
Selon que vous serez puissant ou misérable,
Les jugements de cour vous rendront blanc ou noir.
Les jugements de cour vous rendront blanc ou noir.
Jean de la Fontaine
Et comme me l’a déclaré mon ex-épouse :
Face à un tribunal, la femme est Reine.
Je connais un magistrat et tu vas en chier !!!
S. ex épouse…
33° plainte déposée hier soir...
RépondreSupprimerAction au tribunal de Tournai avec demande d'exécution forcée du jugement...
Nous verrons et vous tiendrai au courant...